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Eté 2008, Farid et Farine  -  par farid
artaporquerolles.jpg

 

Oeuvre en bois flotté sur la plage de Notre Dane à Porquerolles, oeuvre collective de l'équipage du Kourou

Arrivée le dimanche 3 Août 2008 à L'Estaque, chargement de l'avitaillement et préparation du bateau. Apéro avec André et Flo, puis pizza avec Attilio.
Amarres larguées le lundi 4 au matin, première escale au Frioul histoire de manger et se baigner. Nuit dans la calanque de Sormiou (un petit peu de roulage dans la nuit, ça parait arriver souvent à cet endroit: la prochaine fois, on essaie Morgiou).
Le mardi 5, aprés un passage à la plage de l'île de Riou, cap sur Les Oursinières (mon domaine). Le soir arrivant et le vent d'ouest ne baissant pas assez, nous passons la nuit au mouillage devant le port de St Mandrier.
mercredi 6 au matin, nous arrivons aux Oursinières.
Nous déposons nos jumeaux et leurs potes et repartons vers Porquerolles.
Soirée cool à Porquerolles (mouillage devant la plage de Notre-Dame) malgréle vent d'ouest qui commence.
Le lendemain jeudi 7 midi, on descend dans le carré pour manger et le voisin nous appelle car notre ancre dérape ...
Branle-bas de combat, je démarre le moteur, on relève l'ancre et je fais un tour pour refaire le mouillage.
Le tour est trop large, je dépasse légèrement la pointe rocheuse qui nous protégeait du vent et l'annexe attachée derrière le bateau se retourne comme une crêpe avec rames et moteur. Hé oui, je n'avais pas enlevé les rames de l'annexe contrairement à mon habitude.
Je vais vite redresser l'annexe pendant que Françoise s'occupe de la barre. Les rames partent à la dérive mais l'important est maintenant de sortir le moteur et rentrer l'annexe.
Nouveau mouillage un peu à l'arrache et donc pas terrible, rangement moteur et annexe. Les rames ne sont plus visibles.
Nous décidons de partir tout de suite pour Hyères, ce qui était prévu de toute façon dans l'après-midi.
Traversée tranquile et mouillage devant le port d'Hyères (toujours très sûr par vent d'Ouest).
Le lendemain, force 7-8 et 9 vers les pointes, nous restons tranquiles au mouillage.
Samedi 9 au matin, le vent s'est calmé : départ pour les Oursinières où nous récupérons la troupe pour revenir dans la soirée à Porquerolles. Pizzas au village et retour aux Oursinières.
.
... à suivre ...


Et voilà (une partie de) l'équipage du Kourou
Publié le 28/10/2008 : 16:40  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
Eté 2007  -  par hughes
13 juillet 2007 18h.
Arrivée à bord du Kourou. David Caroline Hughes.
Diner : Marie Stephane Nina David C+H.
David Nina C+H dorment à bord.
14 juillet 2007
Odeur âcre venant de la cabine avant. La batterie bâbord avant boue. Différent
s essais pour voir si ce n'est pas dû à un court circuit. La batterie est
morte.
* Changement batteries avant bâbord et tribord.
* Mise à niveau d'eau des batteries arrière. (près de 3l/batterie)
- Charnière tribord du panneau de pont du carré cassée. Panneau condamné.
* WD40 de toutes les charnières de panneau.
Avitaillement pour 15 jours dans l'enfer du Grand Littoral.
David, C+H dorment à bord.
Dimanche 15 juillet 2007
David qui ne réussit pas à dormir à bord, quitte le bord.
Ménage intérieur et brossage du pont et cockpit au savon/brosse, ainsi que
nettoyage intérieur du lazy jack. C'est beau...
- Drisse bâbord du lazy jack à déplacé.
* Arrosages des voiles à l'eau douce.
* Ajout de deux coulisseaux de GV où il y en avait un cassé.
De par 16h30. Heure moteur : 2584.
Vent 15 noeuds Est-sud-est. Opacité 0/8. Visi max
Moteur 1700 T/min vitesse 3 nds
Mouillage dans la calanque à l'ouest de la pointe de Banc (Ratonneau).
Lundi 16 juillet 2007.
Vent Est-sud-est 15 nds au mouillage. Opacité 0/8. Visi max.
Prévi : force 5 Est.
Nous renonçons à aller à Cassis avec un moteur que l'on ne peut pas forcer est
une perspective de 12 h de prés.
Nos amis nous rejoindront au Frioul. C'est aussi bien, j'aime cette île.
Baignade en combi.
* Nettoyage sonde et speedo.
- Check cable sonde qui marche -> Sonde A CHANGER selon moi.
18h, le vent souffle à 20 noeuds. Nous rejoignions la port du Frioul.
- Batteries 1 (arrières) ne démarrent pas le moteur ! (pourtant le service
était 2).
Les batteries 2 (neuves avant) s'en chargent. A SURVEILLER.
Mardi 17 juillet 2007
Matinée tranquille au port de Cassis. Difficile de trouver une clef 3/7eme
pour démonter les winchs. Ce n'est qu'à 12 h, juste au moment de partir que
mon voisin de quai nous en prête une.
* 2 Winchs de foc graissés.
Vent Est 15 nds visi max ciel 1/8
Tour de l'ile à la voile pour tester les ris et les voiles. Pas de pb.
On mouille au bout de Pommègue, à l'est du Gros Esteou, pret au départ. Bain
froid.
Mercerdi 18 juillet.
Levé 6h. Départ 6h40.
Pas de vent mer calme. 1800 t/min. 5,2 nds. Pas de bruit inquiétant.
Stop à Envaux. Superbe si ce n'est la noria de promène-couillons à fond dans
la calanque. Bain. Vacances.
Batteries 1 en service.
* Collage panneau solaire.
Le port de Cassis est plein, on reste dormir là.
Jeudi 19 juillet 2007.
baticup.jpg

Notre équipage prend ses rythmes. Très sympa.
Réservoir d'eau bâbord vide. Passage au réservoir tribord.
Départ 11 h 30.
Heure moteur : 2591h 30'.
Figeroles après avoir réservé à Cassis. La calanque est fermée aux bateaux,
on peut pas leur en vouloir...
Arrivé au port de Cassis 17h30 après une belle marche arrière (enfin!).
Laundry (/! il n'y a pas de lessive au lovomatic et ne prend que des pièces
de 1euros ).
Bonne soirée invité au resto La Defonce (dans une petite rue remontant du port),
probablement le seul endroit possible dans cette ville armée pour un djihad
saisonnier.
Vendredi 20 juillet 2007
Au port : avitaillement et rachat d'une flèche de harpon.
* Collage des dames de nage sur l'annexe
* Remplacement de la rustine jaune de l'annexe. (la colle à 30 ans, elle ne
tient plus très bien, forcément).
* Réparation du joint du col de cygne de l'évier et serrage du robinet.
* Instal du panneau solaire et batterie (12,1V).
Départ 14h30.
SudOuest 15nds visi max. La renverse est enfin là!
Belle nav avec toute la toile.
- Le pilote saute en faisant des 180 degrés de temps en temps.
Arrivée 19h mouillage par 4m sur une grande étendue de sable au sud de l'anse
de Fabrégas.
Un mouillage facile auquel on ne pense pas.
N43°03.370'
E05°51.859'
Milosh pèche 2 sardines ! (enfin!)
Samedi 21 juillet 2007
Journée au Cap Siccié, un endroit sauvage et peu fréquenté dans la zone.
- L'axe du réa supérieur du davier se barre. Problème : il faut une pièce
spécifique qu'il sera difficile à trouver.
Nous virons à l'ancre pour Toulon le soir, avec une petite balade parmi les
vieux gréements. On se met au ponton d'accueil. Ni eau ni électricité. La
porte du quai fermée oblige chacun à passer par le côté. La ville, comme la
capitainerie semble un peu pris de cours devant le succès de la manifestation.
Une petite ambiance Cannes flotte dans l'air. Comme dans un dessin de Sempé,
les privilégiés font la fête sur les bateaux, pendant que le bon peuple défile
en bas en troupeau halluciné. C'est bô ce spectacle pastoral moderne !
Pris dans la foule. Une jeune ado (14) dit à sa soeur de deux ans son ainée :
"-- il va falloir s'habiller pour la soirée...
-- Moi je suis habillée ! Regarde, chuis presque à poil; chuis habillée.
Qu'elles ne s'inquiètent pas, le mercato de la viande femelle a commencé sur
le Libertad qui choisit les plus belles jeunes filles dans la foule empressée,
pour le plus grand plaisir des marins du bord.
Dimanche 22 juillet 2007
On quitte cette ville tendue et bordélique, sans payer le port. La capitainerie
n'y comptait pas d'ailleurs.
Belle nav. Tout dehors au grand largue. 18 nds. 6,5nds de vitesse, mais la
carène est sale.
Mouillage dans l'anse du Langoustier.
Lundi 23 juillet 2007
Journée mer, plage.
* Changement du fusible du frigo (250V 10A cylindre petit format).
* Changement de bougie pour l'annexe qui refusait de démarrer.
Mardi 24 juillet 2007
Un bon vent d'Ouest souffle à 20 nds sur la zone. Nous sortons arisé à 2 ris,
artimon affalé et foc à demi.
- la GV se déchire un peu, car prise dans la bosse de ris.
Après avoir tourné un peu avec les vieux gréements, nous partons vers Port Cros.
Juste le foc. 6,5 nds avec des petites déferlantes autour de nous.
Mouillage à l'ile de Bagaud. Le mouillage au nord de la zone interdite est plus
abrité du vent.
Un avis de coup de vent possible.
- Le panneau de plexi sur le pilote se barre
Mercredi 25 juillet 2007
Port d'Hyères pour poser Milosh et Virginie et embarquer Thierry et Maria.
* Réparation plexis
* Fixation du rea du davier par un axe fileté. Cela pourrait rester comme ça.
- Olivier me donne du scotch à voile.
Courses. Elec. Eau.
Nuit à l'anse du Langoustier. Ce mouillage glisse comme partout sur la posidonie.
Après trois essais, je mouille dans 4m d'eau et je pose une deuxième ancre au
travers arrière au cas où le vent tournerait nord. Je ne veux pas que le bateau
tourne, le fond remonte au sud.
Le matin une légère brise souffle du nord. Pas eu tord de me faire chier la
veille.
Jeudi 26 juillet 2007
Marais barométrique.
Nous contournons l'île par le sud. Mouillage dans l'anse de la Galère. Très
bonne tenue.
- Le frigo semble avoir du mal à démarrer, mais il se lance si l'on joue avec
le fusible. Bizarre.
Peut-être une tension insuffisante des batteries.
- Changement bouteille de gaz.
Vendredi 27 juillet 2007
- Les batteries 1 ne lancent plus le moteur. Elles ne tiennent pas la charge
plus de 2 jours. A changer.
- Betteries 2 un peu sous 12,5 V, même en jouant avec le fusible du frigo il
ne se lance pas. On se qu'il voudrait bien. Le ventillo fait un petit tour et
s'arrête. Je pense que c'est la tension qui est insuffisante.
Belle journée de vacances...
Samedi 28 juillet 2007
Depart 7h pour un avitaillement au port d'Hyères, rejoint par un beau bord de
prés.
Thierry et Maria débarquent.
Plein d'eau et électricité.
Heure moteur : 2609. Soit 27 heures pour 14 jours.
Nous passons la main à Fred
Publié le 01/02/2008 : 17:33  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
Printemps 2007  -  par farid

mardi 29 mai 2007

Petite croisière en amoureux

A la découverte du tourteau

Juste après le Salon du Livre de Genève, histoire de reprendre son souffle, Françoise et moi décidons d'une petite croisière à deux vers les iles d'Hyères. Tout s'annonce bien, Flo nous pose le bateau à Hyères où nous embarquons le mardi soir.

tableaubord600.jpg

Le lendemain, le mistral souffle mais nous pousse dans le bon sens. Sortie du port au moteur, rien à signaler. Le vent monte tranquillement tandis que nous naviguons vers Port-Cros. Arrivés à l'abri vers le port de Port-Cros, nous baissons les voiles et mettons au moteur. Marche avant, marche arrière, rien ne bouge. Morbleu ! Serions nous échoué par 20 mètres de fond ? Nous remettons un peu de génois et le bateau repart. Pourtant les vitesses ont l'air de bien passer, le moteur tourne bien.

Trouvant l'endroit un peu délicat pour des manœuvres d'arrivée et de départ à la voile seule (beaucoup de profondeur et vent poussant à la côte), nous repartons sur Hyères pour voir la panne au calme et aviser.

Navigation humide au prés contre un bon mistral force 7 avec rafales à 8. Nous arrivons à l'abri dans la baie devant l'entrée du port d'Hyères 11 heures environ après notre départ. L'idée me passe par la tête que nous avons peut-être simplement perdu notre hélice. Je descend voir l'inverseur qui semble bien fonctionner, je soulève une plaque de plancher au dessus de l'arbre d'hélice et ne voit pas l'arbre.

En fait en y regardant de plus prés, un bout du pas de vis de l'arbre dépasse encore du caoutchouc de .../... Je me met à l'eau avec masque et palmes et réussi à repousser l'arbre à l'intérieur à coup de palme en prenant appui sur l'arrière du bateau. Je le refixe dans le tourteau provisoirement mais il me manque une clé de 30 pour le faire correctement.

Après une matinée de recherche sur le port d'Hyères, je trouve un mécano sympa qui me prête une clé. Je redémonte le tourteau et tente de visser correctement l'arbre après avoir remis la clavette découverte par Françoise qui heureusement veillait au grain. Nous ramenons l'outil et après un petit repas bien mérité nous repartons vers Porquerolles (le vent est tombé dans la nuit).

L'arbre commence à taper au dessus de 1500 tours. Du coup, on choisit de prendre une place de port plutôt qu'un mouillage. Les 2 jours qui suivent sont consacrés au bricolage : retrouver une clé de 30 pour démonter, refaire une clavette car l'ancienne est moitié de ce qu'elle devrait, ajouter des pointeaux au tourteau, tester, redémonter pour ajuster la clavette ...

Le vent qui souffle à travers la montagne ..

Finalement, le vent tournant à l'est, nous en profitons pour ramener le bateau à sa place à L'Estaque. Le vent monte gentiment pendant le voyage et croyant trouver du calme plus rapidement en laissant le Frioul à bâbord à l'entrée de Marseille, nous goûtons aux effets venturi derrière l'ile Maire. Un "raccourci" à éviter par fort vent d'Est !

En fait, le pas de vis de l'arbre a été endommagé lors de sa sortie accidentelle et nécessite réparation avant un revissage correct de l'arbre (peigne à filet ou filière ... à suivre).
Publié le 01/02/2008 : 17:31  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
De Port-Vendres à Hyères, Pâques 2005  -  par farid

 

Pâques 2005,

nous décidons de profiter du weekend prolongé pour amener le bateau au port à sec du Gapeau. L'équipage est légèrement modifié: Françoise nous rejoint ainsi qu'un copain de Hugo qui lui était déjà du premier voyage. Ma soeur ne joue pas la passagère surprise, la voiture ne tombe pas en panne. Nous ne choisissons pas la météo qui annonce du force 6-7 même si, à notre arrivée, la mer semble bien plate et le vent léger. Départ vers 15h00 après une bonne pizza mangée sur le port.

La VHF confirme l'arrivée du vent assez rapidement et nous prenons immédiatement 3 ris sur la grand voile en prévision de la nuit qui s'annonce mouvementée. Le génois est prêt à être enroulé dès les premiers signes de montée du vent. Les gilets, harnais, sangles sont sortis et contrôlés, les lignes de vie sont en place.

Le vent ne tarde pas trop et il s'accompagne de beaux creux bien chaotiques comme on les aime ... Le génois est enroulé au maximum pour garder une vague allure de tourmentin. Allure grand-largue. Les quarts s'organisent.

Malgré le mal de mer qui se généralise parmi les équipiers, des relais arrivent à se faire et j'arrive même à dormir quelques heures dans la cabine arrière qui pour une fois n'est pas la plus prisée. Le bateau est génial, il colle à la mer et nous donne une impression de sécurité bien que les crêtes déferlantes nous dominent largement. Pour Françoise et ..., le baptème du large est chaud (au sens figuré bien sûr) mais ils se comportent magnifiquement chacun prenant son quart et Françoise faisant même du rab pour combler les défections.

benjumelles.jpg
qui sont partis joyeux ....

Au matin, le golfe du Lion est dépassé mais nous avons un peu dévié vers le large pour cause de fuite devant le mauvais temps. Il est temps de reprendre le cap vers la côte et je choisis de viser Cassis ou La Ciotat pour y faire une étape. Je ne suis pas vraiment en forme, victime comme les autres du mal de mer. Heureusement, il reste un membre valide dans l'équipage en la personne de Hugo qui s'est préparé scientifiquement à l'épreuve et je lui confie la barre.

Mais voilà, il est persuadé que nous devons faire de l'Est plutôt que du Nord et je dois à plusieurs reprise reprendre la barre et tenter de le convaincre de son erreur. Difficile de faire passer le message en douceur (je rappelle que c'est le seul membre vaillant restant !). J'y parviens pourtant à force de patience.

Mais voilà, vers 18h00 je décide de mettre le moteur en route pour vérifier que tout va bien de ce côté là. Impossible de démarrer, les batteries sont à plat. Mauvaise gestion de ma part, je n'imaginais pas les instruments de bord aussi gourmands. De toute façon, il n'y a pas de quoi s'affoler, nous visons maintenant l'entrée de La Ciotat qui est parfaitement abritée du mistral d'autant que le vent a déjà bien diminué. Je préviens cependant les autorités de notre arrivée sans moteur pour rassurer l'équipage et simplifier la manœuvre.

L'entrée à La Ciotat se fait en douceur et des canots pneumatiques des pompiers viennent nous aider à nous mettre à quai. Petite séance de bricolage pour parvenir à se brancher à la prise la plus proche qui ne l'est pas vraiment, petit souper et dodo.

proue.jpgLe lendemain matin, la douane nous tombe dessus et nous avons droit à un contrôle d'identité et une fouille complète du bateau avec chien et cowboy de service et même une séance d'espionnage pendant qu'on prenait le café au bistro.

Vers midi, nous repartons avec un vent debout quasiment nul, donc la traversée se fait au moteur jusqu'à l'approche de Porquerolles où nous ne résistons pas à terminer à la voile. Nuit à Porquerolles enfin tranquille. Le lendemain matin, dernier saut de puce jusqu'au port du Gapeau, terminus de l'aventure. (à suivre ...)
Publié le 01/02/2008 : 17:27  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
De Moreira à Port-Vendres, Janvier 2005  -  par farid

 

N'ayant jamais navigué au large hors de vue des côtes, je cherche et trouve des volontaires expérimentés pour m'accompagner dans cette première aventure. Mais l'hiver est rude et les fenêtres météo propices sont rares. Quand j'en trouve une qui me parait sympathique, aucun n'est disponible.

Je recrute un équipage familiale (mes deux ainés, Ereip et Otto) et collégial (un collègue que nous appellerons Hugo) et me catapulte capitaine au long cours (on ne rigole pas).

Le Chrysler Voyager qui nous amène jusqu'au port de Moreira profite de l'occasion pour rendre l'âme. moreira.jpg
Moreira, dernier adieu

Du coup, ma soeur Véronique qui devait le remonter à Port-Vendres se joint à l'équipage aprés quelques courses pour mariniser son équipement. C'est donc à 6 que nous quittons Moreira au matin du 5 janvier 2005 à bord d'un magnifique Amphora nommé alors le "Vasco Da Gama".

Début à la voile avec un bon vent et une mer peu agitée qui nous permet un amarinage tranquille avec bien sûr quelques légers phénomènes de rejet.

La traversée jusqu'à Barcelone où nous arrivons le surlendemain au matin est superbe avec en prime des dauphins qui accompagnent notre première nuit, une partie au moteur le lendemain avec calme plat et une bonne poussée du vent la deuxième nuit qui nous permet d'expérimenter des manœuvres un peu plus musclées.

Nous passons la nuit au port de Barcelone puisque notre timing le permet et repartons le lendemain matin pour Port-Vendres que nous atteignons le 8 janvier 2005 sans encombres.


J'avais prévenu le port de mon arrivée bien avant le départ mais il faut insister lourdement pour obtenir la place promise. Je dois avouer qu'après cette petite traversée malgré tout éprouvante pour une première avec la responsabilité de tout un équipage novice en navigation et d'un bateau de 8 tonnes, j'ai eu un petit passage à vide une fois le bateau amarré et j'ai été content de voir l'équipage s'occuper de lui-même de tout ranger et nettoyer.

Le retour au bercail s'effectue dans un voiture de location remboursée par l'assurance rapatriement du Chrysler.
Publié le 01/02/2008 : 17:03  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
Naissance d'un rêve, Octobre 2004  -  par farid

samedi 2 octobre 2004

Naissance d'un rêve... Octobre/Novembre 2004

Découvert par hasard en octobre 2004 sur un site d'annonces lacustre suisse, c'est exactement l'occasion que je recherche. Bien sûr, il est un peu tôt pour un tel achat et il me manque le premier sou pour m'engager dans une telle aventure. Ce n'est pas ça qui va m'arrêter.

Aprés un premier contact téléphonique, je fais un saut avec Pierre (Françoise ne pouvant m'accompagner, il lui falut un fidèle représentant) à Moreira pour voir le "vaisseau". En effet, aprés mon Coronado 25, il m'apparaît comme tel et heureusement Pierre a le même sentiment. Le "Vasco da Gama" paraît en parfait état et son propriétaire, Hans, est un homme charmant et trés méticuleux.

L'affaire doit être conclue très rapidement car un autre bateau doit venir le remplacer. Il ne faut pas plus d'une heure pour me décider. Retour au bercail et seulement quelques jours pour réunir les fonds.Trop juste pour les banques, mon ami Philippe me prête la somme (!). Affaire conclue.

Bon, on est en Novembre, il ne fait pas beau et le bateau doit être enlevé avant mi-Janvier. Mais ça, c'est une autre aventure ...

signature.jpg
Publié le 01/02/2008 : 16:26  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
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